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Éjaculation féminine c’est quoi exactement ?

éjaculation féminine c'est quoi ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler de “femme fontaine”, de “squirt”, de vidéos qui vendent ça comme un Graal, ou au contraire d’un tabou total. Résultat : beaucoup d’hommes sont perdus, et ça peut créer de la pression inutile dans le couple, voire de l’inquiétude (“est-ce normal ? est-ce que c’est de l’urine ? est-ce qu’elle a aimé ?”).
On va poser les choses à plat, sans blabla : ce qu’on sait, ce qu’on ne sait pas, et comment gérer ça correctement en tant qu’homme.

 

Ejaculation feminine c’est quoi : définition simple et différence avec le « squirting »

Quand on dit “éjaculation féminine”, on mélange souvent deux phénomènes qui peuvent se ressembler, mais qui ne sont pas identiques.

D’après une revue publiée en 2022, la littérature distingue généralement l’éjaculation féminine (souvent une petite quantité de liquide provenant des glandes para-urétrales) et le squirting (une émission plus abondante, qui provient en grande partie de la vessie).

Concrètement, ce que vous pouvez observer côté “visuel” ne suffit pas à trancher à 100% dans l’instant, mais on retrouve souvent ces grandes lignes :
L’éjaculation féminine est décrite comme un liquide émis par l’urètre en quantité plutôt faible. Le squirting est une émission plus volumineuse, souvent claire et très liquide.

Le point important, et il faut vous le graver : ce n’est pas un “score” du plaisir. Une femme peut avoir un orgasme sans éjaculation, éjaculer sans orgasme, ou avoir les deux en même temps. Les scénarios varient énormément.

 

D’où vient le liquide ? Glandes de Skene, urètre, vessie : ce que disent les études

La confusion vient d’un fait simple : tout sort par la même “porte” (l’urètre), mais les sources possibles ne sont pas les mêmes.

D’après une étude clinique avec suivi échographique de la vessie (publiée dans The Journal of Sexual Medicine), le squirting observé correspondait essentiellement à une émission involontaire d’urine, avec parfois une contribution marginale de sécrétions para-urétrales.

Et ces sécrétions para-urétrales, viennent des glandes de Skene (parfois appelées “prostate féminine” par analogie anatomique). Une revue anatomique (2020) fait le point sur ces glandes et rappelle qu’elles sont un candidat solide pour expliquer le petit volume de liquide de l’éjaculation féminine, même si la composition exacte a longtemps été débattue. 

Côté chimie, plusieurs travaux rapportent la présence de PSA (antigène prostatique spécifique) dans certains fluides émis, ce qui va dans le sens d’une contribution para-urétrale (Skene).

Conclusion terre-à-terre : oui, le squirting est très souvent majoritairement de l’urine, et oui, il peut y avoir en plus une petite fraction de sécrétions para-urétrales. Ce n’est pas sale, ce n’est pas “honteux”, c’est de la physiologie.

 

Pourquoi certaines femmes émettent du liquide et d’autres non : fréquence, physiologie et… hasard

Si vous cherchez un chiffre “officiel” du nombre de femmes concernées, vous allez tomber sur tout et n’importe quoi. La raison est simple : les définitions ne sont pas homogènes, les méthodes d’étude non plus, et beaucoup de femmes ne savent pas forcément “classer” ce qu’elles vivent.

D’après une revue de 2021 (analyse de plusieurs décennies de publications), le phénomène existe, mais les conclusions restent controversées et inconstantes selon les études, notamment sur la fréquence et la fonction biologique.

Ce qui ressort le plus souvent sur le terrain, c’est que ça dépend d’un mélange de facteurs : anatomie, niveau d’excitation, type de stimulation, détente, contexte émotionnel, et parfois… rien de très contrôlable. Certaines femmes vont émettre un peu de liquide “de temps en temps”, d’autres jamais, d’autres plus régulièrement.

Et surtout : chercher à “faire squirter” comme objectif en soi est souvent la meilleure façon de tout bloquer, parce que la pression mentale casse l’excitation et la détente.

 

Qu’est-ce que ça “signifie” côté plaisir : pas un diplôme de performance sexuelle

Beaucoup d’hommes interprètent l’émission de liquide comme une preuve absolue : “j’ai réussi”. C’est une erreur classique.

D’après les travaux qui distinguent éjaculation féminine et squirting, ces phénomènes peuvent survenir pendant l’excitation ou l’orgasme, mais ne sont pas un indicateur fiable de satisfaction sexuelle.

Votre rôle, si vous voulez être efficace et respectueux, c’est de vous baser sur des signaux beaucoup plus pertinents : respiration, réactions corporelles, verbalisation, détente, envie de continuer, puis, après, un débrief simple (“t’as aimé quoi ? on refait quoi ?”). 

Ce que vous devez faire en tant qu’homme : gérer ça proprement, sans malaise ni pression

Si ça arrive, la meilleure réaction c’est d’être calme. Pas besoin d’excitation forcée (“oh mon dieu t’es une fontaine !”) ni de honte (“beurk ?”). Vous vous adaptez, point.

D’après les descriptions cliniques, le liquide sort par l’urètre ; donc, par définition, il peut y avoir une odeur ou une couleur variables selon l’hydratation, comme l’urine.
La gestion pratique est simple : protéger le lit si besoin, avoir une serviette, et dédramatiser. Si votre partenaire est gênée, c’est là que vous faites la différence : vous normalisez, vous rassurez, vous ne transformez pas ça en “problème”.

Le vrai sujet, c’est le consentement et le confort. Certaines femmes adorent, d’autres détestent la sensation, d’autres ont peur de “se faire dessus”. Donc si vous sentez qu’elle se retient ou qu’elle stresse, le bon move n’est pas d’insister. Le bon move, c’est d’ouvrir une discussion simple, sans jugement.

 

Peut-on “provoquer” l’éjaculation féminine ? Oui… mais ce n’est pas une bonne obsession

Soyons clairs : oui, certaines conditions favorisent l’émission de liquide chez certaines femmes. Mais si vous en faites une mission, vous risquez de gâcher vos rapports.

D’après l’étude échographique (2015), la vessie se remplit pendant l’excitation chez certaines participantes, et l’émission se produit ensuite ; ça explique pourquoi la sensation peut ressembler à une envie d’uriner avant que ça sorte.

Donc si votre partenaire vous dit “j’ai l’impression que je vais faire pipi”, votre réponse intelligente n’est pas “non t’inquiète”. Votre réponse intelligente, c’est : “Ok, on ralentit, on fait comme tu veux, et si tu veux aller aux toilettes ou arrêter, aucun souci.”
Paradoxalement, c’est souvent cette sécurité qui permet à certaines femmes de se laisser aller. Mais encore une fois : ce n’est pas un objectif universel, et ce n’est pas un standard du “bon sexe”.

Si vous voulez être bon, arrêtez de chercher l’effet spectaculaire, et concentrez-vous sur ce qui marche réellement : écoute, rythme, progression, et communication.

 

Éjaculation féminine et masturbateurs automatiques : comprendre pour mieux choisir (et mieux jouer)

Vous êtes sur un blog pour hommes, donc on va le relier à votre réalité : beaucoup d’hommes se renseignent sur l’éjaculation féminine parce qu’ils veulent mieux comprendre le corps féminin, mais aussi parce qu’ils se posent des questions sur leurs propres sensations, leurs pratiques, et leurs jouets.

Déjà, comprendre ce sujet vous met dans le bon état d’esprit : le plaisir n’est pas une performance, c’est une expérience. Et ça vaut aussi pour vous. Un bon sextoy masculin n’est pas “celui qui fait le plus de bruit” ou “celui qui fait jouir le plus vite”. C’est celui qui colle à vos sensations, à votre rythme, à votre envie de contrôle (ou de lâcher prise).

C’est exactement pour ça que les modèles tels que les masturbateurs automatiques peuvent être intéressants : ils permettent de travailler la montée, d’explorer des rythmes, et de sortir d’une logique “vite fait”. Si vous cherchez ce type d’expérience, vous pouvez regarder notre sélection de masturbateurs automatiques et éléctriques, selon votre préférence de sensations.

Et si vous voulez un panorama clair pour choisir, lisez aussi notre guide pour trouver le meilleur masturbateur homme : il vous aide à comprendre ce qui change vraiment d’un modèle à l’autre (mécanique, sensations, usage, nettoyage, bruit, etc.), sans vendre du rêve.

Au final, il y a un lien direct entre ces sujets : plus vous comprenez que le plaisir humain est variable, sensible au mental, et pas “binaire”, plus vous choisissez et vous utilisez vos jouets (et votre sexualité) de façon intelligente, sans vous mettre une pression inutile.

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